Etienne DAHO


Week-end à Rome,
tous les deux sans personne
Florence, Milan, s’il y a le temps
Week-end rital,


En bagnole de fortune
Variété mélo à la radio
Week-end rital,
Paris est sous la pluie
Bonheur, soupirs, chanson pour rire
Chanson ritale,
humm,chanson ritale pour une escale


Week-end à Rome
Afin de coincer la bulle dans ta bulle
D’poser mon cœur bancal dans ton bocal,
ton aquarium


Une escapade à deux, la pluie m’assomme
L’gris m’empoisonne, week-end à Rome
Pour la douceur de vivre, et pour le fun
Puisqu’on est jeunes, week-end rital

Retrouver le sourire, j’préfère te dire
J’ai failli perdre mon sang froid
Humm, j’ai failli perdre mon sang froid


Oh j’voudrais, j’voudrais
J’voudrais coincer la bulle dans ta bulle

Poser mon cœur bancal dans ton bocal,
ton aquarium


Il vento nei capelli,
Caro, accelera e alza la radio.
Humm, la notte, la notte,
Humm, la notte, la notte.
Humm, chanson ritale pour une escale


Oh, j’voudrais tant
J’voudrais tant coincer la bulle dans ta bulle

Et traîner avec toi qui ne ressemble
à personne
La notte, la notte, la notte, la notte....

Ce qu’aime mon homme,
C’est des jeux comme personne
Penchants déviants, il en a tant
Et j’aime mon mâle.


Il fignole sans une tune
Des scénarios, des trucs éro,
C’est c’qu’aime mon mâle.
Ravie dessous le lit
Je lui soutire, siphon plaisir
Siphon brutal,
hummm Siphon brutal, pour lui j’avale !


Ce qu’aime mon homme
C’est d’enfoncer un choum dans ma choune
Poser des trucs rectals dans mon trou d’balle,
Un bon sitcom...


Séance bondage à deux, il m’abandonne,
Il m’emprisonne, c’est c’qu’aime mon homme
Parfois je me déguise, c’est pour le fun
Serveuse ou nonne, c’est c’qu’aime mon mâle

Dans nos plus gros délires, je peux te le dire
Il a pu mettre les 10 doigts
Hmmm, il a pu mettre les 10 doigts !


Oh j’voudrais, j’voudrais
J’voudrais qu’tu coinces un choum dans ma choune
Qu’tu fasses des trucs rectals dans mon trou d’balle, un bon sitcom !


Je sens que je vais jouir
Carlo, accélère et mets le vibro
Humm, la motte, la motte,
Humm, la motte, la motte,
Humm siphon brutal, pour lui j’avale


Oh j’voudrais tant
J’voudrais tant coincer ton choum dans ma choune
Et rester avec toi qui baise vraiment
comme personne !
La motte, la motte, la motte, la motte, la motte, la motte...

 




 

karaoké

 

Le reflet bien doré d’une mousse, le bruit d’une capsule

Oublier lassitude, solitude ou par habitude

Pour enterrer mes soucis, tromper l’ennui, anesthésie

Seul je suffoque dans cette jungle, ça m’rend dingue cette vie

 

Et je veux, je veux une Duvel qui m’égaye

J’ me sers une Duvel tous les soirs

Comme du p’tit lait elle se boira,

Un bock, une Duvel, deux ou trois...

 

L’horizon s’obscurcit, déprime, le soleil s’est couché

Dans le rôle du pauvre mec minable, je suis le premier,

Gagnant concours de platitude et de banalité 

J'ai toujours attiré la malchance, pas d’enfance

 

Et je veux, je veux une Duvel qui m’égaye

Je m’sers une Duvel tous les soirs

Echo de mon malaise, remède

Un bock, une Duvel, deux ou trois

Me donner la paix, le sommeil

Et noyer mon malaise, remède

J’ me sers une Duvel tous les soirs

Duvel qui m’égaye, deux ou trois

Duvel qui m’égaye, deux ou trois

 

Choix des drogues, drogue blonde, ma préférence

Je m’épuise, mon regard qui s’enfuit, somnolence

 

Et je veux, je veux une Duvel qui m’égaye

J’ me sers une Duvel tous les soirs

Echo de mon malaise, remède

Un bock, une Duvel, deux ou trois

Me donner la paix, le sommeil

Et noyer mon malaise, remède

J’ me sers une Duvel tous les soirs

Comme du p’tit lait elle se boira,

Duvel qui m’égaye, deux ou trois

Duvel qui m’égaye, deux ou trois...

 

 

Écrit par Mimie Lien permanent | Commentaires (0)

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